FLORE INTESTINALE ET COMPORTEMENT

Il m’arrive de relayer une information que je lis et qui me touche particulièrement, qui confirme ou me fait avancer dans ma réflexion sur l’alimentation l’allergie, la naissance, l’allaitement, la petite enfance … des sujets fort vastes et qui parfois de façon surprenante semblent s’entremêler. C’est le cas avec l’article que je relaye aujourd’hui.

 

FLORE INTESTINALE ET COMPORTEMENT :
L’importance d’une naissance naturelle (voie basse) et d’un allaitement naturel (sein)
Les neurotransmetteurs déterminent notre personnalité
Un autre domaine passionnant explore le rôle des bactéries intestinales et leur action sur les neurotransmetteurs, messagers chimiques de l’organisme.
Le foetus n’a pas de flore bactérienne propre, il vit sur celle de sa mère. Son premier essaimage a lieu au moment de sa naissance, grâce à la flore vaginale de sa maman puis aux bactéries qu’il respire. C’est cette flore primaire qui crée son milieu bactérien pour la vie entière. Une flore secondaire la complète au contact du sein de la maman, au moment des tétées. Si l’enfant n’a pas bénéficié de ces deux essaimages, sa flore sera déficiente et lui sera toute sa vie plus fragile, plus sensible aux allergies par exemple, mais aussi à de nombreuses pathologies.
Or c’est dans les intestins qu’on fabrique 70 % des neurotransmetteurs. Une flore défectueuse engendre forcément un déséquilibre entre ceux qui stimulent (adrénaline, dopamine, acétylcholine) et ceux qui apaisent (sérotonine, GABa).
Lorsqu’on sait que les neurotransmetteurs contribuent, entre autres, à façonner notre comportement, on comprend que leur déséquilibre influence profondément notre personnalité.
Les recherches en cours mettent ainsi en évidence l’influence de l’alimentation sur l’équilibre de notre flore intestinale, et donc sur notre comportement. Il est démontré qu’une malabsorption du fructose ou du lactose, ou encore qu’une flore méthanogène favorise la dépression. Un excès de polyamines (parfois rattaché à un excès protéique) favorise les douleurs, l’anxiété et les troubles de la coordination ou du comportement compulsif. Il faut rester attentif à la valeur de nos pulsions alimentaires qui sont révélatrices d’un dysfonctionnement aussi bien physiologique que psychologique.

 

pour plus d’information : (.pdf)
Flore intestinale et Comportement

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